style de vie

Nous avons tous notre façon de vivre la nôtre !

Il n'y a pas de bonnes ou de moins bonnes façons de vivre notre vie, il n'y a pas de feuilles de routes, de guide à suivre, de règlements. La vie est un jeu, dans lequel on essaie d'évoluer, d'avancer du mieux qu'on peut. On fait notre possible. On essaie d'en profiter pour ne pas avoir de regrets plus tard, d'être de bonnes personnes, d'avoir de bonnes valeurs, de mettre notre temps et nos énergies à la bonne place, de bien manger, de faire notre part pour la société. Ça peut devenir fou, beaucoup trop, voir même stressant tout ça !

 

Des philosophie de vie, il y en a des tonnes. Des façons de vivre notre vie, il y en a des milliards, autant qu'il y a de personnes dans ce monde. Dans cette section, les textes présentés seront justement sur des façons de vivre notre vie, pour qu'elle nous ressemble le plus possible ! La vérité infuse ne s'y trouve malheureusement, parce que nous sommes tous différents. Par contre, rien ne vous empêche de vous en inspirer pour introduire dans votre vie de nouvelles façons de vivre, plus simplement, dans le bonheur et la joie !

 

Bonne lecture !

le temps passe vite...

01 juin 2018

le temps passe vite...

calme. temps. simplicité. respiration. choix. bonheur.

Le temps passe vite, siiii vite !  La majorité des gens de mon entourage sont de cet avis, et je serais menteuse si je disais que ma vie se passe dans la douceur, la tranquillité et la lenteur ! « Ça passe bien trop vite ! », « On ne voit pas passer le temps », « Le mois de mai qui es déjà fini… ». Mais pourquoi c’est comme ça ? Je ne suis pas spécialiste, mais j’ai mes petites théories quand même !


J’ai lu un article qui provenait de la revenue psychologie [1]. Un article fort intéressant, sur le temps qui passe si vite. Dans cet article (le lien direct vers l’article se trouve au bas de l’article), 4 spécialistes se sont penchés sur la question, et ont trouvé une partie de réponse sur le pourquoi le temps passe si vite… et ça fait réfléchir !


Une réponse psychanalytique, par Jean-Jacques Rassial, psychanalyste

Selon lui, la conscience du temps se construit au cours de la croissance. À l’adolescence, on voit nos rêves d’enfant devenir chose du passée, on ne sera jamais un chevalier ou une princesse. Selon lui, c’est à ce moment que le temps commence à s’accélérer. « Plus en avance en âge, plus le passé s’alourdit, plus le présent nous précipite en avant », et le plus drôle dans tout ça, c’est que nous aimerions arrêter le temps.


De mon côté, je crois qu’à partir de l’adolescence, nous avons de plus en plus de responsabilités, que nous devons réaliser dans un délai bien précis la plupart du temps. Et c’est là que le temps prend une dimension différente pour nous puisque nous avons des choses bien précises à faire, ce qui change de l’époque où nous étions enfants. Rapidement, nous faisons des ados d’aujourd’hui de jeunes adultes, avant le temps parfois !


Une réponse biologique, par Marc Schwob, neuropsychiatre

« Nous sécrétons de plus en plus les hormones du stress ». M. Schwob l’a mentionné, on l’entend, et on le sait, notre temps contemporain n’a plus rien à voir avec le temps des siècles passés. Les hormones du stress sont indispensables à notre survie. Mais de nos jours, elles sont sécrétées de plus en plus souvent, ce qui nous donne le sentiment d’être dépassés, submergés ou de ne plus avoir le temps.


Le stress, qu’on le veuille ou non, on en vit partout, dans toutes les sphères de notre vie, en commençant par le matin parce que nous n’avons pas suffisamment de temps pour nous préparer pour aller au travail, sur la route dans le trafic, au travail quand tout doit être bien fait, vite fait, avec une qualité exceptionnelle, des défis de vente et de productivité, l’épicerie qui doit être faite à la course entre deux rendez-vous, la maison propre… On passe nos journées malheureusement à nous courir et à vivre sur un stress constant, évidemment qu’après cette course on a l’impression de manquer de temps.


Une réponse philosophique, par Cynthia Fleury, philosophe

« La relation au temps demande du travail. Le temps file si l’on ne s’en occupe pas. Si l’on demeure dans le temps de la performance – faire plus, plus vite -, on a le sentiment d’avoir été vivant, pas celui d’avoir vécu. » Selon Madame Fleury, le vieillissement, cette période de la vie devrait nous rapprocher de plus en plus de la sagesse, de l’instant présent en toute conscience, mais nous sommes toujours déportés vers le passé et ses traumatismes, et vers le futur et ses projections, ses angoisses.


On en entend de plus en plus parler, la méditation, la pleine conscience, la respiration volontaire. On peut trouver plusieurs livres sur le sujet dans les bibliothèques et les librairies, des livres audio, mais comme cette philosophe dit, la relation au temps demande du travail. Il faut vouloir changer notre rythme de vie pour qu’elle puisse changer. Nous sommes responsables de notre relation face au temps.


Une réponse anthropologique, par M. David Le Breton

« Les outils nouveaux de communication ont radicalement changé notre relation au temps ». Avant, le travail était le travail et la maison était la maison. Maintenant, les informations sont accessibles à chaque instant. Cela vient affecter les différents aspects de notre vie, notre personnalité, notre vie familiale, sociale, amicale, professionnelle. M. Le Breton disait dans son petit entretien que paradoxalement, nous faisons beaucoup de choses, mais nous avons le sentiment de ne pas parvenir à faire grand-chose ou de ne rien maîtriser.


Nous sommes dans cette ère toute l’information circule à toute vitesse. Et pour reprendre les paroles de Mme Fleury, philosophe, la relation au temps demande du travail. Pour pouvoir profiter réellement du temps qui passe et du moment présent, nous devons faire l’effort de mettre nos téléphones intelligents de côté, les tablettes ou la télévision pour profiter du moment que nous vivons.


Pourquoi le temps passe si vite…

-        Avant, on se permettait de se bercer ou de prendre du temps pour soi. Rendu où nous sommes, dans la société d’aujourd’hui, on se culpabilise face au fait de prendre ça relax.


-        On occupe notre peu de temps par des pacotilles… Jeux vidéo, médias sociaux, bulletins d’information ou télévision en sourdine. Notre esprit est donc toujours détourné.


-        On a beaucoup de difficulté à apprécier le moment présent, on pense toujours à demain, au prochain projet. On vit dans le futur.


-    On ne se donne pas le temps de s’ennuyer, de chercher quoi faire, parce qu’on surcharge notre agenda à la minute près. Prendre le temps de ne rien faire nous permet de réduire notre vitesse, ainsi, on a moins l’impression de courir après notre vie.


Est-ce que je réussis tout ça ? Oh non ! J’ai encore bien du boulot à faire, et je ne crois pas être la seule, mais il s’agit d’un processus, d’un travail à long terme, puisqu’on ne peut pas changer radicalement en quelques jours, même quelques semaines !


S’en aller dans la bonne direction, trucs pour diminuer notre vitesse de vie…

Le temps reste le temps, on ne pourra pas l’arrêter, mais au moins, on va le voir passer, mais surtout, on va le vivre !

-      Prendre de grandes respirations conscientes… En marchant, en faisant à manger, au petit coin, juste avant de se coucher ou encore dans l’auto sur le chemin du retour. Simple, efficace, cela nous permet de nous concentrer sur le moment présent, éviter le stress de ce qui s’en vient et les angoisses de ce qui s’est passé.


-        Si comme moi, nous avons de la difficulté à désengorger notre agenda, se placer des cases « repos » à quelques endroits dans l’horaire. Ainsi, le temps d’en faire une habitude, cela aide à mettre notre système sur pause le temps de se reposer, ou simplement de faire quelque chose pour soi. Lire un bon livre, écouter de la musique ou encore regarder la nature, l’extérieur et sa complexité.


-      S’arrêter tous les jours pour faire ses gratitudes. Par écrit, dans notre tête ou en le partageant avec une personne proche, sortir tout ce qu’il a été beau dans notre journée. Du rire d’un enfant au beau soleil à la bonne nouvelle tant attendue ! Tout ce qui a été beau dans votre journée.


-      Abandonner pour une période les sources de distractions voleuses de temps comme les ordinateurs, les tablettes pour se concentrer sur le moment, sur ce que vous êtes en train de faire.


-     Apprendre à dire non, parce qu’on a droit de choisir ce que l’on veut faire de nos temps libres, et sans se sentir obligé de donner une excuse. C’est notre choix, notre vie. Apprendre aussi à dire oui, quand on le veut, pour des aventures nouvelles, divertissantes qui nous permettront de passer de beaux et bons moments. Choisir ce qu’on veut faire nous permettra assurément de vivre notre vie à 100%, mais surtout, de faire ce qui nous plait !


Je nous souhaite bonne chance, à chacun d’entre nous, pour pouvoir ralentir le temps qui file à tout allure. Vivre une vie qui nous ressemble, dans laquelle nous pourrons vivre des moments de bonheur quotidiens plutôt que de les voir passer sans pouvoir en profiter réellement ! Je termine avec ceci… La relation au temps demande du travail…


Voici le lien vers l’article complet pour ceux et celles qui aimeraient le lire en entier.

http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Comportement/Articles-et-Dossiers/Pourquoi-le-temps-passe-t-il-si-vite

 

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la satisfaction de faire notre part la campagne, la vie !